N'importe quoi.

C'est le mot que j'ai le plus entendu hier. Cette suppression du Lundi de Pentecôte férié a été un grand n'importe quoi.

Bien que la décision ait été prise par le gouvernement, le lundi restait férié dans la plupart des administrations. Pour la SNCF, les trains circulaient aux horaires et parfois aux tarifs des jours fériés. Pas évident de venir bosser.

Les écoles étaient fermées, donc il fallait se débrouiller pour faire garder les enfants. Bien sûr, les crèches étaient également fermées. Par contre, les profs n'étaient pas en congé. Ils devaient venir bosser... sans élèves !!!

Certaines mairies étaient fermées et pas d'autres.

Les chauffeurs routiers étaient interdits de circulation "par sécurité". Quelle sécurité ?

Je suis allé bosser, mais la moitié des salariés du secteur privé avaient pris un jour de congé ou de RTT, donc sans interlocuteur, difficile de bosser.

Pour couronner le tout, les syndicats avaient appelé à la grève dans pas mal de secteurs.

Espérons que la situation sera plus claire l'an prochain : soit tout le monde travaille, soit personne.